La mythologie nordique
11/09/2007 17:54 par nephilim
Ce que nous appelons mythologie nordique, c'est l'ensemble des légendes provenant de la religion pratiquée, surtout autrefois, dans une grande partie de l'Europe du Nord. Plus précisémment, cette religion a concerné : l'Allemagne, la Scandinavie (Suède, Norvège, Danemark, et au sens large les Iles Féroé, la Finlande et l'Islande), l'Estonie, la Russie, la Normandie et l'Angleterre. Comme dans la plupart des mythologies, la représentation des dieux du panthéon nordique est anthropomorphique (forme humaine). Les dieux eux-mêmes sont à l'origine des forces qui régissent l'Univers.
Nous connaissons aujourd'hui cette mythologie en vertu des maigres sources que nous avons, car les croyances qui la compose ont longtemps été de source orale. De plus l'écriture utilisé, les runes gravées sur la pierre, ne se prêtait pas à l'écriture de long textes. Ce n'est qu'a partir de l'arrivée des premiers chrétiens, au Xè siècle, que des écrits nous sont parvenus. C'est grâce à eux que les scandinaves ont pu apprendre à écrire sur du papier, avec l'écriture latine. Quelques légendes seront retranscrites entre le Xè et le XIIè siècle, jusqu'a ce que l'écrivain Snorri Sturluson nous fournisse un éventail plus large, au XIIè siècle de notre ère.
L'ancienne religion, d'où est issue cette mythologie, est caractérisable par divers éléments :
Le panthéon nordique reste soumis aux aléas des différentes traditions locales. Cela dit, on peut dégager la particularité commune suivante : le panthéon nordique est divisé en deux groupes de dieux, les Ases et les Vanes. Les Vanes sont les dieux les plus anciens, et leurs attributs sont principalement la nature, la fécondité et la prospérité. Les Ases, plus récents, sont proches des dieux gréco-romains. Par exemple Odin peut être assimilé à Hermès/Mercure, alors que Thor ressemble plus à Zeus/Jupiter. Certains dieux ont fini par être délaissé avec le temps, comme Týr, le dieu de la guerre et de la justice, dont le succès a faiblit face à Odin.
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Image : Odin sur son grand cheval blanc.
Lorsqu'on présente le satanisme laveyein, on désigne souvent un certain individualisme qui est sensé le caractériser. Mais dans quel sens faut-il prendre ce mot ? Une légère explication s'impose, et elle permet d'ailleurs de mettre à jour une belle contradiction, au sein de cette "church of satan".
J'adopte la définition de Fouillée, qui me semble la plus proche de l'esprit de LaVey : "une énergie de volonté et d'activité débordante qui se pose devant autrui avec une indépendanc fière, avec un esprit de lutte et de combativité refusant toujours de céder et prétendant toujours vaincre". Cette énergie est à l'image de la fameuse force de la nature dont parle LaVey,que l'on pourrait rapprocher de la volonté de puissance de Nietzsche. Dans cet esprit-là, LaVey préconise la création de ses propres règles.
Là ou bas blesse, c'est quand LaVey invente les fameuses 11 règles sataniques, qui sont sensées être les commandements du parfait petit sataniste. Jamais aucun un homme n'a aussi peu craint la contradiction ! Ces 11 règles, encore distribuées sur une feuille jaune lors de votre inscription coûteuse à l'Eglise de Satan (100 à 200 $), représentent les DOGMES de cette Eglise. Evidemment cela n'est pas présenté comme ainsi, mais les dogmes n'ont jamais été autre chose que des règles à respecter. Il faut cependant avouer que ce genre d'ineptie, en général, ne choque pas l'adhérent de l'Eglise de Satan. Il vous répondra que, vivant en communauté, les règles deviennent nécessaires. Je répondrai oui, mais pas dans une société satanique ! L'essence même de tout satanisme, c'est de suivre le chemin de son Père, peut importe la façon dont on croit en lui. Et suivre le chemin de Satan, c'est choisir la rébellion, l'opposition à toutes règles, sauf celle qui émanent expressément de soi ! Le simple fait de créer une EGLISE était déjà une contradiction. Ce mot est synonyme d'esclavage .. ou de dévouement à des règles de vie commune. Ce qui m'apparaît comme convenant le mieux à tout satanisme, c'est une association. Cette association aurait pour but d'organiser des rencontres entre satanistes. Ainsi elle n'aurait pas d'autre but que de rassembler. Or avec ses règles, l'Eglise de Satan ne rassemble pas : elle CONVERTIT.
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Il est naturel, pour nous, satanistes convaincus, de donner un rôle positif au serpent de la Genèse. Lucifer se montra dès le début attentif à l'homme : il s'imisça en secret dans le Jardin, contre l'avis de Yahvé, qui nous avait alors sous sa coupe. C'est là que Lucifer réalisa notre première initiation. Il donna à ce couple primordial que fut Adam et Eve la connaissance du bien et du mal, le libre arbitre de ses choix ...
A CONDITION QUE CETTE LIBERTE SOIT EMPLOYEE A BONNE ESCIENT, DANS UNE DIRECTION TOUTE LOGIQUE ET NON PAS AUTO DESTRUCTRICE.
Lucifer nous révéla l'énergie de l'arbre, celle de la Kundalinî, une voie d'éveil susceptible de réunir les opposées dans une fusion libératrice. Aujourd'hui encore la Kundalinî est enseignée dans le cadre du yoga. Ce dernier enseigne que cette énergie porte la conscience du Soi, et que l'éveil de la Kundalinî conduit à la réalisation, par le pratiquant, de sa plus haute conscience. Le symbole du serpent, la Connaissance et le principe libérateur se retrouvent rassemblés dans la caducée d'Hermès. Médiateur entre les dieux et les hommes, Hermès était aussi le guide des êtres dans leur changement d'état. Dans l'ésotérisme boudhique, et en particulier dans l'enseignement tantrique, le bâton de la Caducée correspond au monde matériel. Les deux serpents, eux, sont liés à la Kundalinî, l'énergie subtile située au bas de la colonne vertébrale, que l'être humain peut réveiller pour accéder à l'éveil libérateur. Les serpents du Caducée sont de pôles opposés : l'un féminin ou Yin, l'autre masculin ou Yang. Au centre , nous trouvons l'équilibre des tendances ou Shushumna, figurée par la colonne vertébrale ou le bâton. Vu sous cet angle, l'épisode du Jardin serait une parabole initiatique. N'oublions pas que le mot "serpent", traduit par le mot hébreu "nahash", signifie aussi "celui qui résout les secrets" ! Nous sommes en droit de douter de la bonté de Yahvé, dieu qui voulait nous refuser toute connaissance du bien et du mal, et de nous demander si le serpent n'est pas un ami qui nous veut du bien, le summum du bien. Au début de la Genèse, Adam et Eve connaissent seulement le Bien. Dieu connaît le Bien et le Mal. La tentation ici, c'est que l'homme accroisse son champ de connaissance en expérimentant le Mal. Peut-être en tirera-t-il bénéfice ? En effet, comment connaître le Bien si l'on ne connait pas le Mal ?
Et si le Mal n'était pas autre chose que d'avoir la liberté de ses actes ?
Le Pacte avec Satan est un rituel simple et sans danger. Je l'ai moi-même effectué sans aucun soucis. Cependant réfléchissez bien aux raisons qui vous poussent à le réaliser. Prenez le temps de méditer et posez vous diverses questions. Ai-je une connaissance suffisante de Lucifer ? Suis-je prêt à lutter pour la gloire de Lucifer, ou bien vois-je simplement en lui mon reflet d'homme égoïste ? Sachez que Lucifer renie à leur mort ceux qui l'ont regardé avec un intérêt personnel. Soyez digne de votre libérateur, et ne cherchez pas à obtenir quelque chose avec ce pacte : son but est purement spirituel. Vous aurez la joie de vous sentir proche de Satan, ce qui n'est déjà pas si mal.
In nomine dei nostri satanas luciferi excelsi 
Si vous êtes prêt à traverser diverses épreuves, afin de vous améliorez au niveau psychique, spirituel et physique, alors vous êtes prêt à vous présenter aux forces des tènèbres. En effet Lucifer n'accorde sa lumière qu'a ceux qui le méritent, et non pas aux simples nombrilistes. Peu de gens ont accès à cette lumière, qui n'est autre que la connaissance de Lucifer : il s'agit à la fois d'une connaissance cachée des rouages de l'Univers et de l'accès à l'Eternité. Surtout, ne prenez pas cela pour un cadeau, mais plutôt comme une récompense pour vos efforts et votre joie d'honorer Lucifer.
Ad majorem satanas gloriam 
Satan n'est pas dupe, et sait d'avance qui se tournera vers lui ou le trahira. Cela dit, grâce à cet acte LIBRE qu'est le pacte, vous avez la possibilité de vous présenter aux forces des ténèbres. Ainsi le chemin de la main gauche vous sera ouvert.
Préparez d'abord tout le matériel nécessaire à la réalisation du pacte :
- une feuille de parchemin végétal
- trois bougies noires
- une plume pour écrire
- un peu d'encre de chine
- un objet coupant, ou bien un athamé (petit couteau)
- une boussole ou un plan de là où vous êtes
- un calendrier
- un récipient en métal
- un briquet ou des allumettes
- un verre ou un calice (coupe)
- du vin
- de l'encens "sang de dragon" (facultatif)
- un support d'encens (facultatif)
Une fois tout le matériel rassemblé, regardez sur le calendrier le jour de la prochaine nouvelle lune (lune noire, le jour où l'on ne voit pas la Lune dans le ciel). Si vous désirez suivre la tradition, réalisez le rituel une nuit de lune noire, après minuit. Cela dit, ce qui compte vraiment, c'est l'honnêteté envers Lucifer, non pas le respect de la tradition. Moi-même je me suis trompé en réalisant le rituel un soir de pleine lune ... mea culpa.
Lorsque vous avez enfin décidé du jour où vous ferez le rituel, prenez soin de choisir une pièce où vous serez tranquille et au chaud. Créez l'ambiance que vous désirez, avec de l'encens ou de la musique, comme vous voulez. Lorsque vous êtes prêt, déshabillez-vous totalement. Vous devez être nu pour tout rituel que vous réalisez en l'honneur de Lucifer. En effet, les esprits que vous aurez à rencontrer sont ainsi, et c'est en quelque sorte une reconnaissance que de se montrer comme tel. Ma propre philosophie me pousse à dire que, ayant choisi la liberté, j'éprouve un grand bonheur à être nu, dans la plus grande simplicité naturelle : aucune notion de perversion là-dedans. Ainsi, une fois deshabillé, commencez à méditer sur Satan, les démons, les ténèbres .. Imaginez-vous dans un temple, avec la fumée d'encens qui monte vers la représentation de Lucifer. Sentez vous prêt de Satan, soyez prêt à vivre à travers son image, à ne respirer que par lui.
Ouvrez ensuite les yeux. Prenez le parchemin et divisez le en deux. Sur la première moitié, tracez un triangle et posez une bougie noire à chaque coin. Orientez la pointe du triangle vers le Nord, à l'aide de la boussole, ou d'un plan de là où vous êtes. La prise en compte des points cardinaux est importante, car différentes forces sont présentes à chaque point. La bougie du côté gauche représente le chemin de la Main Gauche, la bougie du côté droit représente les Forces Démoniaques, la bougie située sous la pointe du triangle représente Satan 'la Flamme Noire'.
Prenez l'autre bout de parchemin. Là vous avez le choix : soit vous écrivez un message qui sera le texte de votre pacte et vous signez, soit vous coupez un petit bout juste pour mettre votre nom, prénom et date du Pacte. Si vous choisssez d'écrire quelquechose, voici un exemple qui pourrait vous inspirer : " je t'accepte, ô Satan, comme mon Dieu. Je renonce à toute autre religion, au baptême, aux sacrements, à la religion chrétienne et au salut éternel qu'elle me propose. ô Satan, considère moi comme ton serviteur/ta servante, je suis à toi, ô Satan." Ecrivez votre message comme bon vous semble, en y mettant du coeur. Signez ensuite de votre sang, en vous coupant un peu le pouce de la main gauche (sur le dessus par exemple), et en mélangeant au besoin le sang avec de l'eau (trempez la plume dans l'eau puis dans le sang). N'ayez pas peur de vous tailler un peu le pouce, cela picote juste un peu, et la cicatrice part au bout de quelques jours. Utilisez la plume pour écrire avec l'encre, lavez la, puis écrivez avec votre sang pour signer. Mettez votre nom, prénom, date, et éventuellement votre surnom magique si vous en avez choisi un. Prenez ensuite le verre ou le calice, et versez du vin dedans. Allumez les bougies noires si ce n'est pas déja fait. Prenez un inspiration, élevez le verre contenant le vin, puis déclamez, avec une voix convaincue :
Seigneur Lucifer, Prince de ce monde,
Je m'élève jusqu'à Toi, Satan !
Je m'ouvre à Toi, Satan !
Je te donne mon esprit, mon cœur et mon corps
A Toi entièrement !
Je me donne à Toi !
Mon esprit !
Mon cœur !
Mon corps !
A ton service, et pour l'éternité.
Que la Flamme Noire soit mon Guide et mon Maître,
Qu'elle brûle au plus profond de moi,
Maintenant et pour toujours !
A Toi ! A Toi ! A Toi !
Je suis à Toi, o Satan !
Je suis uni à la Nuit,
Avec Toi je deviens UN o Satan !
Conduis-moi dans la Voie des Ténèbres,
Afin que Ta Lumière rayonne en moi.
Que Ta volonté se fasse, o Satan,
Ainsi que la mienne !

Buvez tout le vin. Brulez le parchemin sur lequel vous avez signé, puis jetez le dans le récipient en métal. Vous venez de réaliser un petit rituel mais n'en doutez pas, il est très puissant. Satan et les démons seront toujours là pour vous aider, combler votre solitude ou le vide spirituel que tout homme qui ne croit en rien peut ressentir.
Que la flamme noire de l'Initié brûle en vous !
Chers amis internautes, loin de m'ériger en champion de l'orthographe (vous avez peut-être remarqué que je ne le suis pas), j'aimerai cependant vous faire part de mon inquiétude. En effet j'ai remarqué que des règles d'orthographe en particulier n'étaient pas souvent appliquées, surtout sur les blogs des jeunes adolescents naïfs et boutonneux XD. Il s'agit des règles d'accord du participe passé, que l'on apprend normalement en petite classe, mais que beaucoup d'entre nous oublie d'appliquer — ou plutôt, n'ayons pas peur des mots, ne la connaissent même pas ! J'espère donc que ce petit article remettra les pendules à l'heure pour tout le monde. Il est cependant évident que malgré ces règles, certaines subtilités échappent à la plupart des gens — et je suis loin de me considérer comme épargné. Ainsi des cas particuliers existent, et ce n'est que par habitude et grâce à la compréhension de règles de grammaire assez complexes, que l'on peut espérer éviter de faire certaines fautes (quand je serais au courant de tout ça, je vous en ferai part).
Ne pas écrire : "j'ai chanter la marseillaise" mais "j'ai chanté la marseillaise".
Ne pas écrire : "elle est marier" ou "elle est marié" mais "elle est mariée".
Le participe passé sans auxiliaire (à valeur d'adjectif) s'accorde en genre et en nombre avec le nom ou le pronom auquel il se rapporte :
Des fleurs séchées.
Un article vendu.
Des maisons ouvertes.
Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire "être" s'accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe :
Mes amis sont partis.
Mes amies sont parties.
Le participe passé conjugué avec l'auxiliaire "avoir" s'accorde en genre et en nombre avec le complément d'objet direct (COD), si celui-ci est placé avant :
Ces fleurs, je les ai coupées.
Cette lettre, il l'a écrite.
Si le complément d'objet direct est placé après ou s'il n'existe pas, le participe passé conjugué avec "avoir" reste invariable :
J'ai coupé ces fleurs.
Il a écrit cette lettre.
Nous avons été au spectacle.
En guise d'humilité, je demande aux internautes de m'excuser pour les fautes d'orthographes qui se sont certainement glissées au sein de cet article ! Je vous excuse également pour vos fautes, ne croyez pas que je me pense supérieur à vous ^_^' On est tous dans la même galère, autant plutôt se serrer les coudes, et cet article n'a pas d'autres buts que celui là.
Bien à vous, nephilim.
e se prononce [é]
v se prononce [woué]
exemple : via [wouïa]
s se prononce [ss]
exemple : rosa [rossa]
et non pas [roza].
t se prononce [t]
exemple : negotium [negotioum]
et non pas [negoussioum].
u se prononce [ou]
exemple : vicus [wouïkouss]
c ou ch ou qu se prononcent [k]
g se prononce [gu]
exemple : longum [longuoum]
gn se prononce [gu/n]
exemple : magnus [magu-nouss]
h ne se prononce pas
exemple : hortus [ortouss]
ill se prononce [il]
exemple : villa [wouil-la]
y se prononce [u]
exemple : Aegyptus [aéguptouss]
En Italie centrale, au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, vivaient des peuplades de bergers et de laboureurs, communément appelés les Latins. En réalité, ils étaient divisés en quatres groupes : les Ombriens, les Sabins, les Samnites et les Latins. Ils habitaient à la fois dans la plaine du Tibre (ou Latium), et dans les montagnes des Aburzes qui entouraient la plaine comme une muraille. Les gens de la montagnes vivaient différemment des gens de la plaine.
Les gens de la montagne étaient isolés des étrangers, et c'est grâce à cela qu'ils ont pu conserver leurs habitudes primitives. Le peuple des montagnes était composé de petite tribus pauvres mais farouches, dont les guerriers étaient renommés pour leur courage et leurs belles armures. Il se louaient eux-mêmes comme soldats aux peuples voisins. Parfois il se sont associé pour des expéditions de pillage, mais jamais ils ne fondèrent une nation.
Les gens de la plaine, eux, étaient beaucoup plus souvent en contact avec les étrangers. En effet ils profitaient de leur situation intermédiaire entre la Grande Grèce (sud de la péninsule italienne et Sicile) et l'Etrurie (approximativement le nord de l'Italie). Il leur empruntèrent des méthodes de culture, l'art de bâtir et des institutions politiques ou religieuses. Il se fondirent ainsi en un seul état, l'Etat romain.
Adam et Eve, après avoir goûté au fruit de l'arbre de la connaissance, se rendent compte qu'ils sont nu. La genèse fait paraître qu'il est évident que la nudité est devenu source de honte, dès lors qu'Adam et Eve n'étaient plus dans la pure innocence. Il y a de quoi rire à cette idée. En effet il y a sur cette terre des peuples entiers de gens qui vivent du matin au soir dans la plus simple nudité, sans en éprouver la moindre honte. Vivre nu est prohibé surtout dans nos sociétés occidentales, qui, par simple habitude, conservent la pression de la morale judéo-chrétienne. Il est cependant éclairant de voir comment le peuple grec, pourtant peuple civilisé, ne mettait aucun tabou sur la nudité. Cet exemple est instructif et prouve que la nudité sans peur n'est pas une affaire de sauvagerie, mais bien de morale. Chacun est donc libre de se faire sa propre éthique là-dessus : on voit d'ailleurs apparaître dans le monde d'aujourd'hui ce besoin de nudité, que certains revendiquent souvent sans le savoir, parfois corrélé à une hygiène écologique dans un esprit de retour à la nature et de conservation de cette nature.